oO°Mam'selle bulle°Oo

oO°Mam'selle bulle°Oo
Mam'selle Bulle avait unve un peu spécial
Po
ur une bulle quitter la Terre c'est peu banal
M
am'selle Bulle...
C
omme un funambule qui rêverait de s'envoler...

A
l'envol d'un ballon Bulle s'est accrochée
Championne de l'aviation Bulle commence à s'élever
Au
x dessus des arbres un alpiniste anglais (Hello!)
Lui indique le haut de la montagne
Made
moiselle n'est pas rassurée
Elle se demande le ballon se dirige
Ma
demoiselle tout en haut avez vous le vertige?

Mam'selle Bulle avait un rêve un peu spécial
Po
ur une bulle quitter la Terre c'est peu banal
M
am'selle Bulle...
C
omme un funambule qui verait de s'envoler...

Balayée par un vol d'licopres
C
'est fou le nombre d'habitants qu'on peut croiser en l'air
G
uidée par les planeurs, le bourdon d'un ULM
Qui tire derrière lui un drapeau avec écrit: Je t'aime (je t'aime!)
D
ire bonjour aux avions, croiser des hôtesses de l'air (bonjour!)
Des colombes, des pigeons battant des ailes à l'envers

Mam'selle Bulle traverse les nuages
E
nfile un pull, il fait froid au-dessus des orages
Mam'selle Bulle...
Comme un ver luisant qui rêverait d'un feu follet

Mam'selle Bulle tourne la tête en arrière
Elle aperçoit un point qui ressemble a la Terre
Faut faire vite une bulle ça peut éclater
Elle
croise Spoutnik le satellite qui lui a tout a expliqué

Mam'sell
e Bulle n'est pas très noctambule
N'a
pas prévu dans son paquetage
Qu'il f
erait noir dans les nuages
M
am'selle Bulle...
Comme un papillon de nuit vers l'étoile qui l'éblouit

A
u ciel étoile Bulle s'est accrochée
E
t c'est dans la voie lactée que Mam'selle décida d'habiter
Ainsi
dans le ciel depuis des millions d'années
Mada
me la Terre observe cette bulle illuminée
Chaqu
e soir quand la nuit vient à tomber
M
am'sellle Bulle sur nous veille jusqu'à ce que le soleil l'interpelle
Mam'selle Bulle!

(
Oh la lune! eh! la Lune! c'est le soleil qui te parle oh)
Ma
m'selle Bulle
(Laisse la place il faut que se lève le jour )
Comm
e un funambule qui rêverait de s'envoler
Mam'selle Bulle avait un rêve un peu spécial
Po
ur une bulle quitter la Terre c'est peu banal
Mam'selle Bulle... (Qu'est ce que tu fais)
Com
me un funambule qui rêverait de s'envoler...
(C
adavre)
M
am'selle Bulle avait un rêve un peu spécial
Po
ur une bulle quitter la Terre c'est peu banal
M
am'selle Bulle... Comme un funambule qui rêverait de s'envoler...
Mam
'selle Bulle...


TryO et les Ogres De Barback
*

# Posté le vendredi 12 janvier 2007 15:53

Serre moi !!

Serre moi !!
Embrasse moi dessus bord
Vie
ns mon ange, retracer le ciel
J'ira
i crucifier ton corps,
Pourrais-je depunaiser tes ailes ?
Embr
asser, te mordre en même temps
Enfoncer mes ongles dans ton dos brulant
Te sup
plier de me revenir et tout faire
ô tou
t pour te voir partir et viens!
Emmene
moi là bas
Donne
moi la main
Que
je ne la prenne pas
Ec
orche mes ailes
Envole moi
Et l
aisse toi tranquille a la fois
M
ille fois entrelassons nous
Et
lassons nous meme en dessous
S
erre moi encore serre moi
J
usqu'a etouffer de toi

Il
y a des salauds
Qu
i pillent le coeur des femmes
E
t des femmes qui n'savent plus trop
D'o
u l'amour tire son charme
Papill
ons de fleurs en fleurs
D'am
our en amour de coeur
Ce q
ui n'ont qu'une etoile
O
u ceux qui brulent leur voiles

J'aime
tes larmes quand tu aime
Ta sue
ur le sang, rendons nous amants
Qui se passionne, qui se saigne
J'aime
quand mon ecorché est vivant
Je
ne donne pas long feu
A
nos tragédies, à nos adieux

R
eviens moi, reviens moi
Tu
partira mieux comme ça
A for
ce de se tordre,
O
n en finirai par se mordre
A
quoi bon se reconstruire,
Quand on est adepte du pire
Malg
ré nous, Malgré nous,
A quoi bon se sentir plus grand
Q
ue nos, deux grains de folie dans le vent
deux ames brulantes deux enfants

I
l y a des salauds
Q
ui pillent le coeur des femmes
Et
des femmes qui n'savent plus trop
D
'ou l'amour tire son charme
d
es Papillons de fleurs en fleurs
D'amour en amour de coeur
Ce qui n'ont qu'une etoile
O
u ceux qui brulent leur voiles

E
mbrasse moi dessus bord
Vie
ns mon ange, retracer le ciel
J'i
rai crucifier ton corps,
P
ourrais-je depunaiser tes ailes ?
Embr
asser, te mordre en même temps
En
foncer mes ongles dans ton dos brulant
Te s
upplier de me revenir et tout faire
Po
ur te voir partir et viens!
Emmene moi bas
Don
ne moi la main
Qu
e je ne la prenne pas
Ecorche mes ailes
E
nvole moi
E
t laisse toi tranquille a la fois
M
ille fois entrelassons nous
Ela
ssons nous meme en dessous

S
erre moi encore serre moi
Jusqu'a etouffer de toi {x2}

Ser
re moi encore serre moi


-Tryo-
*

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 10:39

Star's light *

Star's light *
Si je m'arrête un instant
Pou
r te parler de ma vie
Juste c
omme ça tranquillement
D
ans un bar rue St-Denis
J'te raco
nterai les souv'nirs
Bien
gravés dans ma mémoire
De cette
époque où vieillir
Était
encore bien illusoire
Q
uand j'agais des p'tites filles
Pas loin des balançoires
Et que
mon sac de billes
Devenait
un vrai trésor
C
es hivers enneigés
A constru
ire des igloos
Et rentrer les pieds g'lés
J
uste à temps pour Passe-Partout
Mais au
bout du ch'min dis-moi c'qui va rester
De la p
'tit'école et d'la cour de récré ?
Quand les avions en papier ne partent plus au vent
On se dit que l'bon temps passe final'ment
Comme une étoile filante

Si
je m'arrête un instant
Pour
te parler de la vie
Je
constate que bien souvent
On chois
it pas mais on subit
Et
que les rêves des ti-culs
S'évan
ouissent ou se refoulent
Dans cette réalité crue
Qui nous embarque dans le moule
La
trentaine, la bedaine
Les morveux, l'hypothèque
Les bonhe
urs et les peines
L
es bons coups et les échecs
Travailler, faire d'son mieux
N'ar
racher, s'en sortir
Et
espérer être heureux
Un peu avant de mourir
Mai
s au bout du ch'min dis-moi c'qui va rester
De not' p'tit passage dans ce monde effréné
Apr
ès avoir existé pour gagner du temps
O
n s'dira que l'on était final'ment
D
es étoiles filantes

Si je m'arrête un instant
Pou
r te parler de la vie
Juste comme ça, tranquillement
Pas loin du Car Saint Louis
C
'est qu'avec toi je suis bien
Et qu'j'ai pu l'goût d'm'en faire
Par
ce que tsé voir trop loin
C'p
as mieux qu'd'regarder en arrière
M
algré les vieilles amertumes
Et
les amours qui passent
Les chums qu'on perd dans brume
E
t les iaux qui se cassent
La vie s'accroche et renaît
C
omme les printemps reviennent
Dan
s une bouffée d'air frais
Qui
apaise les coeurs en peine
Ça fait que si à soir t'as envie de rester
Avec moi la nuit est douce on peut marcher
Et même si on sait ben que tout dure rien qu'un temps
J'a
imerais çà que tu sois pour un moment
Mon étoile filante

Mais au bout du ch'min dis-moi c'qui va rester
M
ais au bout du ch'min dis-moi c'qui va rester
Que des étoiles filantes


-Les Cow-Boys Fringants-


***

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 10:30

[L'amour est universel]

[L'amour est universel]
Je voudrais vous parler des hommes que j'aime
Ceux
qui m'ont embrassés, au bord de la seine
Ou
j'allais me jeter, jeter par une reine
Q
ue j'avais, aimé, plus que les hommes que j'aime.
I
ls ont des geules cassés, il faut les voir au petit jour
S
e coucher tout étonnée, du monde qui les entoure
I
ls volent, ils viennent, ils trainent, ils parlent fort, ils ne parlent pas
I
ls entenent des carmen, qui leur disaient, viens par la!
Et c
haque fois ils y vont, et chaque fois ils en reviennent
Entr
e un ange et un demon, ainsi j'aime les hommes que j'aime.

Je voudrais vous parler, des hommes que j'aime
Ceux
qui m'ont embrassés, au bord de la seine
Ou
j'allais me jeter, jeter par une reine
Que j
'avais, aimé, plus que les hommes que j'aime.
Ce s
ont des géants, qui savent le chagrin d'amour
De
s amitiés de survivants, qui fêtent votre retour
Et
quand passe un drame et que l'un de nous il touche
O
n se donnent des prénoms de femmes, et on s'embrasse sur la bouche.
M
on dieu c'est mon tour, jvis au bord de la seine
J
e cris au secours, ainsi m'aiment les hommes que j'aime.

Je
voudrais vous parler, des hommes que j'aime
Ceux qui m'ont embrassés, au bord de la seine
Ou
j'allais me jeter, jeter par une reine
Q
ue j'avais, aimé, plus que les hommes que j'aime.
Et je lève mon coeur, à la tendresse de ces voyou,
qu
'elle me porte bonheur, ce soir j'ai rendez vous
Et
j'irais comme je suis, non je ne changerez rien,
Act
e mes folies, a mon feu dans mes mains
A
mon amour sans pudeur, a mon amoure qui se dechaine
Et
meme ca fait peur, ainsi aiment les hommes que j'aime.

J
e voudrais vous parler, des hommes que j'aime
Ce
ux qui m'ont embrassés, au bord de la seine
Ou j
'allais me jeter, jeter par une reine
Q
ue j'avais, aimé, plus que les hommes que j'aime.

Je voudrais vous parler, des hommes que j'aime
Ce
ux qui m'ont embrassés, au bord de la seine
Ou j'allais me jeter, jeter par une reine
Qu
e j'avais, aimé, plus que les hommes que j'aime.


-La rue Kétanou-
*

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 06:53

J'veux du s#leil

J'veux du s#leil
Je suis resté qu'un enfant
Qu'aurait grandi trop vite
D
ans un monde en super plastique
Moi j'veux retrouver... Maman !
Qu'elle me raconte des histoires
De Jane et de Tarzan
D
e princesses et de cerfs-volants
J'veux du soleil dans ma mémoire.

{
Refrain:}
J'
veux du soleil
J'veux
du soleil
J'v
eux du soleil
J'veux
du soleil

J'
veux traverser des océans
E
t devenir Monte-Christo
Au c
lair de lune
M
'échapper de la citadelle
J
'veux devenir roi des marécages
Me
sortir de ma cage
Un
re Noël pour Cendrillon
Sans escarpin...

J'veux faire danser Maman
Au son clair des grillons
J'veux retrouver mon sourire d'enfant
Perdu dans le tourbillon
Dans le tourbillon de la vie
Qui fait que l'on oublie
Que l'on est resté des mômes
Bien au fond de nos abris.


-Au p'tit bonheur-
*

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 06:40